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Jean-François Soulet : "Mon Dieu ! Si je m'étais trompée..."
Jean-François Soulet : "Mon Dieu ! Si je m'étais trompée..."
Jean-François Soulet : "Mon Dieu ! Si je m'étais trompée..."

Jean-François Soulet, Mon Dieu ! Si je m'étais trompée ? Editions Cairn, 2017

Né à Albi en 1942, Jean-François Soulet est un historien français, professeur émérite d'histoire contemporaine à l'Université Toulouse-Le Mirail, à l'Institut d'études politiques de Toulouse et à l'École de Journalisme de Toulouse. Agrégé d'histoire et docteur ès lettres, il enseigne l'histoire immédiate à l'Université Toulouse-Le Mirail, à l'Institut d'études politiques de Toulouse (jusqu'en 2010) et à l'École de journalisme de Toulouse. Sa formation historique initiale est l'histoire moderne, plus particulièrement l'histoire des Pyrénées. Il s'est ensuite consacré à l'histoire immédiate, devenant un spécialiste de l'histoire comparée du monde communiste et de l'histoire de la société civile. En 1989, il crée le Groupe de Recherche en Histoire Immédiate (GRHI), rattaché depuis au groupe FRAM ESPA. Il a dirigé la revue semestrielle Les Cahiers d'histoire immédiate qu'il a fondée en 1990. Par ailleurs, il a publié six romans, dont "Le Fouga Magister piloté par votre fils s'est abîmé en mer ce matin" paru en 2015 aux Éditions Cairn. (source : wikipedia et babelio)

Bernadette Soubirous : 

Bernadette Soubirous, de son vrai nom Marie-Bernarde Soubirous, née le 7 janvier 1844 à Lourdes, et morte le 16 avril 1879 à Nevers, est une sainte catholique française.

Elle est connue pour avoir témoigné de dix-huit apparitions mariales à la grotte de Massabielle entre le 11 février et le 16 juillet 1858. Bernadette employait surtout le terme occitan « aquerò » (c'est-à-dire « cela ») pour désigner l’objet de sa vision. Elle ne dira pas elle-même avoir vu la Vierge avant de l’avoir entendu dire « Que sòi era Immaculada Concepcion », c'est-à-dire, « Je suis l'Immaculée Conception ». Au cours d’une de ces apparitions, Bernadette a creusé le sol pour y prendre de l’eau. L’eau de cette source est rapidement réputée miraculeuse et il commence à être question de guérisons. S'en tenant à ce qu'elle avait vu et entendu, Bernadette niera avoir été témoin de guérisons ou y avoir contribué : « On m'a dit qu'il y avait eu des miracles, mais à ma connaissance, non », déclare-t-elle en septembre 1858.

Quatrième de couverture : 

"Si, un siècle et demi après sa mort, on découvrait, enfoui dans les archives, un carnet intime de Bernadette Soubirous, la visionnaire de Lourdes...

...SI, dans ce carnet fictif, rédigé un an avant sa mort, Bernadette revenait sur les circonstances des « apparitions », sur sa difficulté à les reconstituer, ainsi que sur les souffrances endurées dans le lointain couvent où elle est confinée...

...SI, à la lecture de ces révélations, plus de cent cinquante ans après les faits, les autorités politiques et ecclésiastiques de la région s'affolaient...

A mi chemin entre la biographie et la fiction, cet ouvrage est le septième roman de l'historien universitaire Jean-François Soulet."

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