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Batya Gour, Meurtre à l'université, un crime littéraire
Batya Gour, Meurtre à l'université, un crime littéraire

Batya Gour, Meurtre à l'université, un crime littréaire, roman traduit de l'hébreu par Jacqueline Carnaud et Jacqueline Lahana, Fayard, 1994

Battya Gour est née à Tel-Aviv en 1947. Elle a enseigné la littérature pendant près de vingt ans avant de se mettre à écrire elle-même. Critique littéraire à Ha'Aretz, elle enseigne actuellement à l'Ecole israëlienne de cinéma. Ses enquêtes du commissaire Ohayon sont très vite devenues des best-sellers tant aux Etats-Unis qu'en Israël.

"Au cours d'un même week-end, deux membres du département de littérature hébraïque de l'université de Jérusalem sont assassinés : l'un, un jeune chargé de cours épris de poésie médiévale, empoisonné par du monoxyde de carbone introduit dans ses bouteilles de plongée ; l'autre, considéré comme l'un des plus prestigieux poètes contemporains d’Israël, battu à mort dans son bureau à l'université.

Très vite, Michaël Ohayon, tout nouvellement promu commissaire principal et chargé de l'enquête, soupçonne que les deux meurtres sont liés et que, s'il veut trouver la clé des relations complexes - professionnelles, amicales, amoureuses - unissant victimes et suspects qui, tous, appartiennent au fameux département de littérature hébraïque, c'est dans leurs œuvres qu'il doit chercher.

Après Le meurtre du samedi matin, où elle nous faisait découvrir les arcanes des milieux psychanalytiques hiérosolymitains, Batya Gour a choisi de planter son scalpel dans un univers tout aussi fermé : les hautes sphères de l'élite littéraire israéliennes, où, en même temps que Michaël Ohayon, le lecteur découvrira quels problèmes éthiques peuvent surgir entre l'artiste et son oeuvre, l'oeuvre et le critique, et comment le non-respect de certains codes moraux peut aboutir à un "crime littéraire".

 

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