Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Enseigner à en perdre la tête
"Dieu se rit de ceux qui déplorent les conséquences de ce dont ils chérissent les causes." (Bossuet).
 
Pourquoi a-t-il fallu un drame aussi atroce pour que les Français prennent enfin conscience du pouvoir de l'islamisme radical dans certains établissements et dans certaines banlieues ? Pourquoi n'expulse-t-on pas immédiatement les imams qui prêchent la haine ? Pourquoi cette complaisance vis-à-vis de ceux qui haïssent la France, leur pays d'accueil et qui crachent sur les valeurs de la République ? Comment peut-on continuer à affirmer que "l'immigration de masse est une chance pour la France" ?
 
Je n'étais pas professeur d'Histoire-Géographie, mais de Français et de Philosophie et je n'ai pas été confronté au mêmes problèmes que Samuel Paty. J'ai pris ma retraite il y a dix ans et il y avait bien eu des incidents autour du voile islamique, mais pas encore la radicalisation dont les symptômes sont les attentats contre Charly, au Bataclan, à Nice (entre autres) et le phénomène DAESH. On arrive actuellement à plus d'une centaine de victimes de l'islamisme.
 
J'ai donc le sentiment que les choses ont gravement empiré depuis que j'ai pris ma retraite (active) il y a dix ans.
 
Je crois comprendre que ce que faisait Samuel Paty était de faire réfléchir les élèves et non d'approuver ou de désapprouver les caricatures. Dans ce sens, il était tout à fait dans son rôle et j'espère que le désaveu de son administration est une fake news, sinon c'est à désespérer de l'Education nationale et mes plus sombres pressentiments quant à la lâcheté de l'institution auront finalement été confirmés.
 
Je n'ai pas envie de me lamenter, je n'ai pas envie de déplorer ad nauseam les effets dont ceux qui les déplorent ont chéri les causes, je suis blessé, écœuré. Je suis inconsolable de la mort absurde de ce collègue dont j'aurais été fier d'être l'ami. Je n'ai pas envie de faire de belles phrases pour exprimer mon chagrin. Il n'y a aucune phrase pour exprimer ce que je ressens.
 
Je ne peux que m'associer à la demande de Philippe Torre : "Qu'attend le gouvernement pour fermer les 570 mosquées salafistes, des Frères Musulmans, Tablighs et pro-Erdogan ? Qu'attend Emmanuel Macron pour fermer les écoles coraniques qui imposent le port du voile ou du niqab à des fillettes de 8 ans ? Qu'attend Gérald Darmanin pour expulser les 850 clandestins fichés S pour suspicion de terrorisme, sans exception ? Assez des petites bougies et des "vous n'aurez pas ma haine". Nous voulons des actes !"
 
Ce n'est pas contre le COVID que "nous sommes en guerre", c'est contre la peste verte de l'islamisme.
 
Cet assassinat ignoble exige une réponse politique. Si Emmanuel Macron a suffisamment de courage politique et de sens de l'Etat, s'il a compris la gravité de ce qui est en train de se passer, qu'il ne s'agit pas de l'acte isolé d'un déséquilibré, mais d'une entreprise mûrement réfléchie, systématique, de destruction des valeurs républicaine et de la culture de notre pays, il a une chance de limiter les dégâts.
 
Mais si l'Etat qui a le monopole de la violence ne fait pas son devoir, j'ai bien peur que nous n'allions vers la guerre civile et ce gouvernement en portera la responsabilité devant l'Histoire.
 
 
 
 

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :