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René Reouven, Histoires secrètes de Sherlock Holmes
René Reouven, Histoires secrètes de Sherlock Holmes

René Reouven, Histoires secrètes de Sherlock Holmes, celles que Watson a évoquées sans les raconter, celles que Watson n'a jamais osé évoquer, préface de Jacques Baudou, Folio policier, Denoël, 2002

Table :

Préface - Celles que Watson a évoquées sans les raconter : L'assassin du boulevard - Le bestiaire de Sherlock Holmes - Les passe-temps de Sherlock Holmes - Le drame ténébreux qui se déroula entre les frères Atkinson de Trincomalee - Histoires secrètes de 1887 - Celles que Watson n'a jamais osé évoquer : Elémentaire, mon cher Holmes - Le détective volé - La plus grande machination du siècle.

L'auteur :

René Reouven, né en 1925 à Alger, est entré dans l'armée après son baccalauréat puis a été démobilisé en 1945 avant de devenir commissaire au service des enquêtes économiques. Deux ans plus tard, il part pour Israël travailler dans un kibboutz où il sera successivement docker, garde-frontière, cheminot et ouvrier. Revenu en France en 1951, affecté au service académique de l'Education nationale à Alger puis à Paris, René Reouven publie son premier roman, La route des voleurs, en 1959. Suivront de nombreux ouvrages dont L'assassin maladroit, en 1959, Grand Prix de littérature policière 1971, et c'est en 1982, avec Elémentaire, mon cher Holmes, prix Mystère de la critique 1983, qu'il entame un cycle consacré à Sherlock Holmes qu'il pastiche à merveille.

Quatrième de couverture :

"Elémentaire, mon cher Holmes ! Comment ne pas y avoir pensé ! Qui croyait connaître le plus célèbre des détectives et ne voyait en lui qu'un héros cérébral fumant la pipe au coin du feu tombera des nues en découvrant dans ce recueil les multiples facettes autrement plus sombres de ce personnage hors des normes. Menteur, dangereux, maniant un stylet comme personne, opiomane, capable de dialoguer avec les pires grands criminels ou de croiser les génies de son temps, le redoutable détective du 221b Baker Street n'avait pas tout dit, loin de là, de ses nombreuses aventures...

Le livre : 

"En rapportant au public les enquêtes de Sherlock Holmes, le Dr Watson a évoqué une soixantaine d'affaires dont il n'a jamais relaté le détail.

Un silence d'autant plus surprenant que ces "untold stories" semblent avoir été parmi les plus insolites et les plus difficiles que le célèbre détective ait été amené à résoudre.

Ce sont les ellipses, ainsi que certains mystères qui parsèment la carrière de Holmes, que René Reouven a entrepris d'explorer.

Une quinzaine d'aventures que Le magazine littéraire a saluées en ces termes : "René Reouven a vraiment pris la voix de son maître. Et sa copie est tellement conforme qu'on se demande si, traduite en anglais, elle n'aurait pas la valeur d'une version originale."

Extrait de la préface de Jacques Baudou : 

"Le présent volume témoigne d'une singulière aventure littéraire : la confrontation d'un des meilleurs écrivains français de suspense (il fit ses premières armes au sein du célébrissime Crime Club qui rassembla sous sa bannière Boileau-Narcejac, Louis C. Thomas, Sébastien Japrisot, Hubert Monteilhet, Jean-François Coatmeur... excusez du peu !) avec un personnage qui est devenu au fil du temps un véritable mythe et sans doute même le plus mythique de tous les héros de roman : Sherlock Holmes.

Tout a commencé par la parution en 1982 dans la collection Sueurs froides, des Editions Denoël, d'un ouvrage au titre délibérément provocateur : Elémentaire, mon cher Holmes. Provocateur parce qu'en détournant la réplique célèbre - mais néanmoins apocryphe - Elémentaire, mon cher Watson, il semblait placer Sherlock Holmes, le roi incontesté des détectives, dans une position où ses intenses facultés d'observation et de déduction auraient été mises en défaut. Il suggérait de manière allusive mais limpide que l'hôte du 222b Baker Street avait trouvé son maître, rencontré un esprit plus agile que le sien.

Mais en même temps, il paraissait annoncer la couleur. Avec une telle enseigne, l'ouvrage ne pouvait qu'appartenir à cette vague de suites et d'apocryphes holmésiens qui, depuis 1966 et le A Study in Terror d'Ellery Queen, s'était considérablement développée dans les pays anglo-saxons. Le principe en était simple et prenait appui sur le postulat fondamental d'une science hautement spéculative, l'holmésologie, qui disposait déjà de ses principaux traités : Sherlock Holmes avait réellement existé - ou du moins il convenait de feindre de le croire. Il s'agissait donc d'imaginer de nouvelles aventures de Sherlock Holmes qui, tout en respectant les données du Canon (les holmésiens désignent par ce terme l'ensemble des romans et nouvelles mettant en scène Sherlock Holmes, écrits par Conan Doyle), lui fassent rencontrer d'autres personnages historiques (...)"

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