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Gyles Brandreth, Oscar Wilde et le nid de vipères (2011), Oscar Wilde and the nest of Vipers (2010), traduit de l'anglais par Jean-Baptiste Dupin,  collection Grand détectives, édition 10/18

Oscar Wilde se rapproche dangereusement, dans cette nouvelle enquête, la quatrième de la série, des hautes sphères de la société britannique, sinon de la reine Victoria en personne, reine d'Angleterre et impératrice des Indes, du moins de son fils, SAR le prince de Galles, le futur Edouard VII, et de son petit-fils, SAR le prince Albert Victor.

Il s'agit en effet, cette fois-ci, d'élucider les circonstances exactes du mystérieux décès  de la duchesse d'Abermarle, l'une des innombrables maîtresses du prince de Galles.

Gyles Brandreth nous entraîne comme d'habitude dans les endroits les plus pittoresques et les plus variés : un cimetière sous la lune, une fumerie d'opium, un asile d'aliénés... avec un petit détour par le Moulin rouge, à Paris. Terminus : l'Hôtel particulier du duc d'Abermarle où Oscar Wilde révélera toute la vérité... enfin presque.

Et comme Brandreth n'a pas changé son équipe gagnante, le lecteur retrouve Oscar Wilde, qu'on ne présente plus, Constance, sa fidèle et patiente épouse, le journaliste Robert Sherard, Arthur Conan Doyle, inventeur du personnage de Sherlock Holmes qui devrait beaucoup, selon Brandreth à Oscar Wilde, Bram Stocker, directeur de théâtre et inventeur d'un autre personnage célèbre, mais dans un autre registre : Dracula, le vampire des Carpates qui semble avoir fait des émules en Angleterre.

L'auteur a confié aux protagonistes le soin de narrer l'histoire à travers leur correspondance et leurs journaux intimes.

 

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