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Jean-François Duval, Heidegger et le Zen, 1984, Editions Présence, collection "Le soleil dans le coeur" dirigée par Marie-Madeleine Davy.

 

"L'homme ne vit longtemps que pour apprendre à voir." (François Brune)

 

"Un de mes vieux Maîtres, Jean Trouillard, initiateur de Plotin, avait coutume de dire : "On entre en Philosophie comme on entre en religion : tout entier ou pas du tout." Ce propos s'applique à ce livre dans la mesure où il va moins s'agir "d'informer" que "d'initier", au sens très antique du terme..." écrit Jean-François Duval dans le Prologue... "La philosophie commence quand on rompt avec ses habitudes, ses mots, ses poses ; quand on est capable de dérangements d'âme pour se recentrer sur "soi-même" et découvrir que l'on est plus grand que soi-même. Alors commence l'initiation, qui n'a rien à voir avec une simple et éphémère "information".

 

Le livre de Jean-François Duval se présente comme une méditation personnelle, initiée et initiatrice à son tour, en résonnance avec la "pensée tardive"  qui se déploie dans le dialogue "entre un Japonais et un qui demande", respectivement désignés par les lettres "J" et "D" dans le texte intitulé "D'un entretien de la parole" et  qui figure dans Acheminement vers la parole , de Martin Heidegger, traduit en français par François Fédier pour les éditions Gallimard.

 

Heidegger et le Zen se fait également l'écho d'un autre texte de Heidegger, marqué par le dialogue avec l'orient : "Gelassenheit", paru aux éditions Gallimard dans Questions III sous le titre de "Sérénité" (traduction André Préau) et dans lequel il est question "d'égalité d'âme", "d'esprit ouvert au secret" et de "lâcher prise".

 

 

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