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Né à Tunis le 29 janvier 1950, je suis depuis 1999 « Berruyer » d’adoption ; c'est-à-dire un habitant de la ville de Bourges.

 

Titulaire du CAPES de Lettres modernes et d’une maîtrise de philosophie, j’ai enseigné pendant cinq ans le français et la philosophie dans l’enseignement privé sous-contrat, avant d'enseigner le français pendant une vingtaine d’années dans l’enseignement public. J'ai également assumé des responsabilités de chef d'établissement.

 

J’ai aussi une expérience du journalisme et de la communication, puisque j'ai couvert pendant trois ans les événements culturels de la ville de Bourges et de la région Centre en tant que correspondant de l’hebdomadaire Le courrier français. J’ai également collaboré avec la radio RCF en Berry, et enfin je tiens un blog sur Internet.

 


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Bourges a connu un passé glorieux puisque c'est dans cette ville que vint se réfugier le Dauphin Charles, le futur Charles VII, en 1420, lorsque, sous l'influence de la reine Isabeau de Bavière, son père Charles VI signa le traité de Troyes. Ce traité infâme stipulait que la couronne de France serait cédée au fils du roi Henri V d'Angleterre. Il y a 600 ans, les dirigeants français et les notables parisiens estimaient ainsi - déjà ! - que la France était trop petite pour être indépendante et libre et qu'elle devait être cédée aux Anglais. C'est cet épisode dramatique de l'Histoire de France qui ouvrit la voie à l'épopée de Jeanne d'Arc. Âgée de 16 ans, la petite Vosgienne vint voir le Dauphin Charles (que les partisans des Anglais surnommaient par dérision "le petit roi de Bourges") pour l'adjurer d'aller se faire sacrer à Reims, et pour ensuite "bouter les Anglois hors de France".


Marié et père de deux enfants, je suis actuellement à la retraite. C'est une retraite très active puisque je continue à donner des cours particuliers de français, d’histoire-géographie et de philosophie dans le cadre d’un organisme de formation. Je fais également de l’aide aux devoirs.

 

À mon sens, l’École doit redevenir un lieu de transmission et d’apprentissage de savoirs explicites. Il est urgent de renouer avec les valeurs de l’école républicaine et de cesser de nous aligner servilement sur les « critères de convergence » européens. Car ceux-ci reposent sur la notion de « compétences » – que l'on substitue à celle de « savoirs » dans un but de soumission au système économique – et sur le principe d'un misérable SMIC culturel, pompeusement baptisé « socle commun ».

 

Ces choix, sur lesquels on n'a pas consulté les Français, sont d'une effrayante gravité. Car refuser de donner la priorité à la transmission d’une vaste culture générale, c'est refuser par la même occasion de donner la maîtrise de la langue de la nation à laquelle on appartient, notamment à travers les textes de ses écrivains et de ses poètes. Au bout du compte, cela revient à former des générations de consommateurs, stéréotypés et malléables, sans passé et sans avenir, qui ne savent plus qui ils sont, d'où ils viennent, et où ils vont. Un cauchemar totalitaire, en somme.

 


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Le palais Jacques-Cœur, situé à Bourges, est un chef-d’œuvre de l’architecture gothique tardive et le plus beau monument civil de cette époque en France. Cet édifice préfigure les hôtels particuliers qui fleuriront à la Renaissance.

 

 

portrait couleur Jacques Coeur

 

Né à Bourges vers 1400, fils de pelletier, Jacques Cœur devint maître des monnaies en 1435 et un familier du Dauphin Charles qui le nomma "Grand Argentier". En régularisant l'emploi des finances du roi, livrées au désordre, en rétablissant la confiance dans la monnaie et en créant des ressources nouvelles, il contribua puissamment à fournir les moyens dont Charles VII avait besoin pour délivrer la France du joug anglais. Jacques Cœur était aussi un marchand actif qui commerçait avec la pays du Levant et il a fait représenter ses navires de commerce sur les vitraux de son palais. Tombé en disgrâce et accusé d'abus de biens, il s'enfuit et mourut dans l'île de Chio en 1456. Sa devise est restée célèbre : "A vaillans cuers riens impossible" = "À CŒURS VAILLANTS RIEN D'IMPOSSIBLE." 

 

 

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"À CŒURS VAILLANTS RIEN D'IMPOSSIBLE." La belle devise de Jacques Cœur, le Berruyer qui finança l'épopée de Charles VII et de Jeanne d'Arc, pourrait être aussi celle des adhérents de l'UPR...


Admirateur de la personne et de l’action de Charles de Gaulle, mais ayant plutôt une sensibilité de gauche par tradition familiale (mon grand-père paternel était un militant SFIO et avait participé aux grèves de 1936), je n’avais jamais adhéré à un parti politique avant de m'engager à l'UPR. J'avais même songé à ne plus voter, comme le font de plus en plus de Français, tant j’étais écœuré par le jeu politique et l’absence de démocratie réelle dans ce pays où tout me semblait truqué.

 

 

ADHÉRENTS DE L'UPR "À CŒURS VAILLANTS RIEN D'IMPOSSIBLE !"

 

Les analyses de François Asselineau m’ont aidé à reconstituer les pièces éparses d’un « puzzle » : la dégradation que j’avais constatée au niveau de l’École affecte aussi le niveau économique, financier, politique et moral. Tout se tient.

 

Le temps est venu de nous débarrasser du carcan totalitaire de « l’Empire européen » et de la monnaie unique qui détruisent notre économie, nos emplois, nos acquis sociaux, nos services publics, notre indépendance, nos libertés et notre langue.

 

Le temps est venu de rompre avec l’alignement obligatoire sur les États-Unis en matière de politique de diplomatie et de Défense au sein de l’OTAN, un alignement qui nous entraîne dans des aventures militaires illégitimes, scandaleuses et coûteuses.

 

Il nous faut aussi redonner un sens à la nation et aux valeurs de la République française.

 

Nous devons le faire non seulement pour nous-mêmes et pour nos descendants, mais aussi pour tous ces peuples à travers le monde qui espèrent que le peuple français leur donnera une nouvelle fois l'exemple, en se dressant contre la tyrannie contemporaine. Pour reprendre la bouleversante formule de Charles de Gaulle dans son discours d'Alger du 3 novembre 1943, nous devons être à la hauteur de ce « Pacte vingt fois séculaire qui existe entre la grandeur de la France et la Liberté du monde ».

 

Robin GUILLOUX

 

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Le chevet de la Cathédrale de Bourges à la tombée de la nuit. La cathédrale Saint-Étienne de Bourges, construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle, est l'un des joyaux de l'art gothique en France. Elle est admirable par la vigueur de son architecture, l'harmonie de ses proportions et la richesse de sa décoration, en particulier de ses vitraux contemporains de ceux de Chartres. Par-delà sa beauté architecturale, cette cathédrale témoigne de la puissance du christianisme dans la France médiévale. Consacrée en 1324, il y aura bientôt 700 ans, elle a été inscrite en 1992 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

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La cathédrale Saint-Étienne de Bourges possède quelques-uns des plus beaux vitraux de France, qui remontent au premier tiers du XIIIe siècle. Sur celui-ci, qui fait partie du vitrail de la parabole de Lazare et du Mauvais riche, on peut voir le monde des bâtisseurs du Moyen-Âge : l'homme habillé de rose porte sur ses épaules un bac pour porter le mortier. Un autre maçon, habillé pareillement, pose le mortier à l'aide de sa truelle sur les hauts de murs pour que le poseur de pierre puisse continuer son ouvrage. Entre ces deux personnages, un homme, vêtu de vert, porte un chapeau à large bord et tient un fil à plomb. Sans doute est-il le chef du chantier, voire l'architecte.


  • Vous habitez à Bourges ou dans le Cher ? 
  • Vous avez envie de connaître plus précisément l'UPR ?
  • Vous souhaitez adhérer à l'UPR ?
  • Vous avez quelques heures de bénévolat à consacrer à notre action militante ?

Contactez Robin GUILLOUX par courriel : robin.guilloux@u-p-r.fr

 

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C'EST MAINTENANT QU'IL FAUT ADHÉRER À L'UPR 

http://www.u-p-r.fr/aider/adherer/adhesion-en-ligne

 

 

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ET VOUS ? NOUS AVEZ-VOUS REJOINTS ? 

 

 

 

 

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