Ce blog a pour ambition de faire connaître et apprécier la région Centre et en particulier la ville de Bourges. Je souhaite y faire partager mes goûts pour la poésie, la littérature, la peinture, le cinéma... J'y aborde également des questions qui me tiennent à cœur, souvent liées à l'actualité, en particulier le système scolaire (je suis enseignant), mais aussi la politique au sens large du terme et les problèmes de société.
Je donne le lien vers une lettre ouverte de Michel Onfray adressée au président Nicolas Sarkozy au sujet du transfert des cendres d'Albert Camus au Panthéon.
Emmigré en France en 1905, mon grand-père maternel avait sur son bureau un petit buste de Léon Tolstoï, l'un des rares écrivains russes qui
eut le courage de s'élever contre l'antisémitisme officiel.
C'est de cette Russie-là qu'il voulait se souvenir.
les sentiments ne se commandent pas. Et l'amour, moins que tout autre.
Quand je pense à "l'identité nationale", je pense à des hommes et à des paysages.
J'aime la France quand elle est grande et généreuse, quand elle parle à temps et à contretemps, quand elle défend les opprimés, quand elle accueille et quand elle
console.
Je l'aime à travers ses poètes :
" Combien j'ai douce souvenance
Du joli lieu de ma naissance !
Ma sœur qu'ils étaient beaux les jours
De France.
Ô mon pays, sois mes amours,
Toujours.
Te souvient-il que notre mère,
Au foyer de notre chaumière,
Nous pressait sur son cœur joyeux,
Ma chère,
Et nous baisions ses blancs cheveux,
Tous deux.
Ma sœur, te souvient-il encore
Du château que baignait la Dore ?
Et de cette tant vieille tour
Du More,
Où l'airain sonnait le retour
Du jour.
Te souvient-il du lac tranquille,
Qu'effleurait l'hirondelle agile,
Du vent qui courbait le roseau
Mobile
Et du soleil couchant sur l'eau,
Si beau.
Te souvient-il de cette amie,
Tendre compagne de ma vie,
Dans les bois en cueillant la fleur
Jolie ?
Hélène appuyait sur mon cœur
Son cœur !
Oh ! Qui me rendra mon Hélène,
Et ma montagne, et le grand chêne ?
Leur souvenir fait tous les jours
Ma peine,
Mon pays sera mes amours
Toujours ! "
Je donne le lien vers une lettre ouverte de Michel Onfray adressée au président Nicolas Sarkozy au sujet du transfert des cendres d'Albert Camus au Panthéon.
Emmigré en France en 1905, mon grand-père maternel avait sur son bureau un petit buste de Léon Tolstoï, l'un des rares écrivains russes qui
eut le courage de s'élever contre l'antisémitisme officiel.
http://www.jayesse.fr/article-une-petite-lettre-d-onfray-du-jour--40031596.html
C'est de cette Russie-là qu'il voulait se souvenir.
les sentiments ne se commandent pas. Et l'amour, moins que tout autre.
Quand je pense à "l'identité nationale", je pense à des hommes et à des paysages.
J'aime la France quand elle est grande et généreuse, quand elle parle à temps et à contretemps, quand elle défend les opprimés, quand elle accueille et quand elle console.
Je l'aime à travers ses poètes :
" Combien j'ai douce souvenance
Du joli lieu de ma naissance !
Ma sœur qu'ils étaient beaux les jours
De France.
Ô mon pays, sois mes amours,
Toujours.
Te souvient-il que notre mère,
Au foyer de notre chaumière,
Nous pressait sur son cœur joyeux,
Ma chère,
Et nous baisions ses blancs cheveux,
Tous deux.
Ma sœur, te souvient-il encore
Du château que baignait la Dore ?
Et de cette tant vieille tour
Du More,
Où l'airain sonnait le retour
Du jour.
Te souvient-il du lac tranquille,
Qu'effleurait l'hirondelle agile,
Du vent qui courbait le roseau
Mobile
Et du soleil couchant sur l'eau,
Si beau.
Te souvient-il de cette amie,
Tendre compagne de ma vie,
Dans les bois en cueillant la fleur
Jolie ?
Hélène appuyait sur mon cœur
Son cœur !
Oh ! Qui me rendra mon Hélène,
Et ma montagne, et le grand chêne ?
Leur souvenir fait tous les jours
Ma peine,
Mon pays sera mes amours
Toujours ! "
(François-René de Chateaubriand)