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Margaret York, Meurtres en neige
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Margaret York, Meurtres en neige

Margaret Yorke, Meurtres en neige (Silent Witness), traduit de l'anglais par Claude Bonnafont, Editions Liana Levi, 1997

Margaret Yorke, née Margaret Nicholson Larminie le 30 janvier 1924 à Compton dans le Surrey et décédée le 17 novembre 2012 à Long Crendon dans le Buckinghamshire, est une écrivaine britannique de roman policier. Ses livres sont publiés depuis 1957, et elle s'est tournée en 1970 vers le roman policier, avec Dead in the Morning, où apparaît son héros récurrent, le viril professeur et détective Patrick Grant. Elle décrit ses personnages avec beaucoup de sensibilité et d'intensité et réussit à mettre en place la tension au bon moment. Certains la comparent à Ruth Rendell, les deux auteurs décrivant très soigneusement les rouages et les motivations de leurs personnages. En 1999, Yorke remporte le Cartier Diamond Dagger. Les romans de Yorke sont publiés dans la collection Le Masque et dans la Série noire.

"Pas un auteur de romans policiers ne l'égale dans l'art de faire surgir la peur et le mal des apparences lisses et tranquilles." (The Times)

Quatrième de couverture : 

"Que faire dans une station de ski, aussi charmante soit-elle, quand neige et vent vous empêchent de mettre le nez dehors ? Confinés dans leur hôtel, les vacanciers s'inventent des occupations. Mais celles-ci sont loin d'être innocentes... Il n'en faut pas plus pour éveiller la curiosité de Patrick Grant, venu prendre quelques jours de détente dans les Alpes autrichiennes."

Extrait : 

"La neige tombait sans discontinuer depuis trois semaines et, dans le village de Greutz, haut perché dans les Alpes autrichiennes, l'atmosphère s'était chargée de pressentiments. Les masses neigeuses qui s'accumulaient sur les sommets menaçaient la liberté de mouvement des skieurs, à cause des risques d'avalanches ; les fermetures fréquentes de la route du col, qui d'abord n'avaient guère gêné les vacanciers récemment arrivés, déclenchaient à présent des réactions de claustrophobie : et si l'on en arrivait à un isolement total du village ? Et s'il n'y avait plus de correspondances possibles pour rentrer chez soi ? Mais nulle idée plus inquiétante n'avait troublé les amateurs de sports d'hiver qui avaient choisi Greutz ; jusqu'à ce que l'un d'eux disparût..."

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